GNE Immobilier



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GNE Immobilier : qui sont les marchands de biens qui veulent racheter votre appartement à Marseille

Vous êtes propriétaire d’un T3 rue Saint-Saëns, d’un immeuble de rapport à Endoume, d’une bastide à la Pomme ou d’un local commercial du côté de Castellane. Vous tapez « racheter mon bien rapidement Marseille » sur un moteur de recherche, et notre nom remonte parmi d’autres. Avant de répondre à un formulaire ou de décrocher un téléphone, vous voulez savoir qui se trouve à l’autre bout du fil. C’est légitime. Cette page est là pour ça.

Nous n’allons pas vous expliquer que nous sommes « leaders » ou « experts reconnus ». Le marché du rachat rapide à Marseille compte une trentaine d’acteurs, dont quatre ou cinq plateformes nationales pilotées depuis Paris ou Lyon, et une dizaine de marchands de biens locaux dont nous faisons partie. Notre différence se situe dans le périmètre, la méthode et la transparence, pas dans une posture commerciale.

Vous trouverez ici quatre choses : qui nous sommes et d’où nous travaillons, comment notre métier diffère de celui d’une agence, quelles sont les valeurs opérationnelles auxquelles nous nous tenons, et quel cadre réglementaire encadre nos opérations. Vous y trouverez aussi les noms des organismes auprès desquels nos garanties sont souscrites, les profils types de vendeurs avec qui nous travaillons, et quelques cas concrets anonymisés. Si à la fin de la lecture vous estimez que la rencontre a du sens, le formulaire en bas de page est l’étape suivante.

D’où nous venons : une histoire marseillaise courte mais documentée

GNE Immobilier n’est pas un grand groupe. C’est une structure de taille intermédiaire née à Marseille, fondée par des opérationnels du marché immobilier local après plusieurs années passées chez d’autres acteurs (agences, foncières régionales, cabinet d’expertise). Le projet initial a été construit autour d’une observation : à Marseille, le marché du rachat rapide était soit dominé par des acteurs nationaux peu ancrés dans la réalité des quartiers, soit confié à des marchands de biens artisanaux dont la professionnalisation juridique et fiscale restait inégale.

Le pari fondateur a consisté à combiner la rigueur d’un opérateur structuré (juriste interne, comptabilité auditée, RCP renforcée, formation continue annuelle) avec la connaissance fine d’un acteur local (terrain, réseau, micro-secteurs, copropriétés sensibles). Ce positionnement intermédiaire a façonné l’organisation actuelle. Il explique également pourquoi notre périmètre est resté volontairement étroit malgré la croissance de l’activité : nous préférons traiter mieux dix arrondissements que survoler la métropole entière.

Une société marseillaise, dix arrondissements, un métier

GNE Immobilier est une société marchand de biens basée à Marseille. Notre activité exclusive consiste à racheter directement, en notre nom et avec nos fonds propres, des biens immobiliers détenus par des particuliers, héritiers, indivisaires, propriétaires en mutation ou en sortie d’investissement. Nous repositionnons ensuite ces biens, le plus souvent après rénovation ou division, avant de les remettre sur le marché.

Notre périmètre d’acquisition est volontairement restreint. Nous opérons exclusivement sur dix arrondissements de Marseille intra-muros : 13001 (Belsunce, Noailles, Thiers, Saint-Charles), 13002 (Joliette, Panier, Arenc, Euroméditerranée), 13005 (Baille, Conception, Saint-Pierre, Camas), 13006 (Castellane, Vauban, Lodi, Notre-Dame-du-Mont), 13007 (Endoume, Roucas-Blanc, Pharo, Saint-Victor), 13008 (Périer, Bonneveine, Prado, Pointe-Rouge), 13009 (Mazargues, Sainte-Marguerite, Redon, Vaufrèges), 13010 (Saint-Loup, Capelette, Menpenti, Pont-de-Vivaux), 13011 (Saint-Marcel, Valentine, Trois-Lucs, La Pomme) et 13012 (Saint-Barnabé, Saint-Jean-du-Désert, Caillols, Malpassé).

Ce choix de périmètre n’est pas un slogan. Il a une conséquence concrète : nous connaissons rue par rue les prix au mètre carré, les copropriétés mal gérées, les immeubles en péril, les secteurs en mutation, les rues calmes, les rues bruyantes, les écoles, les commerces de bouche, les projets urbains votés ou en cours. Lorsqu’un vendeur nous appelle au sujet d’un bien rue Edmond-Rostand ou impasse du Tonkin, nous n’ouvrons pas Google Street View pour nous faire une idée. Nous y sommes passés cette semaine.

Nous avons choisi de ne pas opérer dans le 13003, le 13004, le 13013, le 13014, le 13015 et le 13016, ni dans les communes limitrophes (Allauch, Aubagne, Marignane, La Ciotat, Aix-en-Provence). Ce n’est pas un jugement de valeur sur ces secteurs. C’est un choix d’efficacité opérationnelle. Sur les arrondissements que nous couvrons, nous tenons nos délais et nos engagements parce que nous y consacrons l’intégralité de notre temps de prospection, de visite et de revente. Diluer ce périmètre dégraderait la qualité du service, en particulier sur la phase de chiffrage des travaux et de cadrage de la revente.

Nos typologies de biens recouvrent presque toute la diversité du parc marseillais intra-muros : studio à 80 000 euros dans une copropriété ancienne, T2 à T5 dans les immeubles haussmanniens du 13006 ou les résidences des années 1970 du 13008, immeuble de rapport de trois à dix lots, villa avec terrain dans le 13007 ou le 13009, local commercial en pied d’immeuble, bureau ou plateau professionnel libre de bail, terrain constructible avec ou sans permis purgé, lot isolé en copropriété dégradée. Notre seuil bas se situe autour de 80 000 euros, le plafond haut autour de 4 millions d’euros pour un lot unique, davantage sur des montages immeuble entier.

Ce que nous achetons et ce que nous n’achetons pas

Notre périmètre opérationnel ne se limite pas à une géographie. Il comporte aussi des critères positifs (les biens que nous recherchons) et négatifs (les biens que nous refusons systématiquement).

Nous achetons les biens où une rénovation, une division ou un repositionnement crée une plus-value mesurable à la revente. Cela inclut les appartements anciens à rafraîchir, les immeubles de rapport sous-exploités, les locaux commerciaux en pied d’immeuble avec potentiel de changement d’usage, les biens occupés avec un loyer décoté, les copropriétés en sortie de plan de sauvegarde, les biens présentant un DPE F ou G avec une réhabilitation énergétique économiquement viable.

Nous n’achetons pas les biens dans un état parfait, à un prix de marché : leur acquisition ne dégagerait aucune marge couvrant le risque pris. Nous redirigeons ces vendeurs vers une agence classique, qui leur servira mieux. Nous n’achetons pas non plus les biens situés dans des copropriétés en péril structurel non assurable, ni les biens présentant un contentieux non chiffrable (litige construction non éteint, action en revendication, indivision en blocage total sans perspective de mandataire). Refuser ces dossiers est un service rendu : nous évitons à un vendeur de perdre du temps avec une procédure qui n’aboutira pas.

Nous communiquons cette grille d’acceptation au premier appel. Le tri se fait dans les vingt premières minutes de la qualification, sans gaspillage de temps de part et d’autre.

Marchand de biens, pas agent immobilier : une distinction qui change tout

Beaucoup de propriétaires nous contactent sans savoir précisément ce qu’est un marchand de biens. La confusion avec les agents immobiliers est fréquente, parfois entretenue par certains acteurs du marché. La distinction est pourtant fondamentale.

Un agent immobilier est un intermédiaire. Sa mission consiste à trouver un acquéreur pour votre bien, en contrepartie d’une commission, généralement comprise entre 4 et 7 % du prix de vente. Il ne supporte aucun risque financier sur la transaction : si la vente n’aboutit pas, il ne perçoit rien, mais il ne perd rien non plus.

Un marchand de biens achète pour son propre compte. GNE Immobilier devient propriétaire de votre bien le jour de la signature de l’acte authentique chez le notaire. Nous supportons l’intégralité du risque commercial, juridique et financier à compter de cette signature : risque de marché à la revente, risque de découverte de désordres techniques, risque de retournement de cycle, risque de surcoût travaux. Notre rémunération ne provient pas d’une commission prélevée sur votre prix, mais de la plus-value éventuellement dégagée à la revente, après travaux, frais notariés, fiscalité et coûts de portage.

Sur le plan fiscal, le marchand de biens relève d’un régime spécifique : régime des bénéfices industriels et commerciaux, soumission à la TVA sur la marge (article 268 du Code général des impôts), engagement de revente sous cinq ans pour bénéficier de droits de mutation réduits (article 1115 du CGI). Ces obligations nous engagent au-delà du seul rapport commercial avec le vendeur : nous tenons une comptabilité spécifique, déclarons chaque opération à l’administration fiscale, et conservons les pièces pendant les durées légales applicables. Cette traçabilité, exigée par notre statut, profite indirectement au vendeur : nous ne pouvons pas « perdre » un dossier ni faire disparaître les engagements pris à son égard.

Pour vous, cela se traduit par quatre conséquences :

Le prix net vendeur est le prix payé. Aucune commission, aucun honoraire, aucun frais de dossier n’est prélevé sur ce que vous percevez. Les frais de notaire restent à votre charge selon l’usage en vigueur sur la vente d’un particulier à un professionnel, mais aucun « honoraire de négociation » ne vient grever votre net.

L’offre est ferme. Une fois transmise par écrit et signée par notre représentant légal, elle nous engage. Aucune condition suspensive de financement n’est insérée, puisque nous achetons sur trésorerie disponible et lignes bancaires confirmées en amont.

Une seule visite suffit. Pas de défilé de couples avec poussette le samedi matin, pas d’investisseur curieux qui annule au dernier moment, pas de panneau « À vendre » sur la façade. Un binôme acquisition-technique passe une fois, prend ses mesures, repart.

La confidentialité est totale. Aucune annonce publique, aucune diffusion sur portail immobilier, aucune fuite dans le voisinage. Pour beaucoup de vendeurs en succession, en divorce, en mutation pro ou en cession d’actifs patrimoniaux, cette discrétion fait toute la différence.

Pour aller plus loin sur ces différences, vous pouvez consulter notre comparatif détaillé agence classique vs marchand de biens.

Trois valeurs qui structurent notre travail au quotidien

Nous ne croyons pas aux chartes de valeurs affichées au mur d’un open space. Nous croyons à des engagements opérationnels, vérifiables, opposables. En voici trois.

Transparence sur la marge

Lorsqu’un vendeur nous demande comment nous arrivons au prix proposé, nous ouvrons le dossier. Grille de prix au mètre carré par rue tirée des transactions DVF des douze derniers mois, état du bien validé en visite, chiffrage travaux poste par poste réalisé par notre référent technique tous corps d’état, fiscalité applicable (TVA sur marge ou TVA sur prix selon le montage), coûts de portage (frais financiers, taxe foncière pendant la période d’instruction), marge cible. Notre objectif de marge se situe entre 12 et 18 % du prix de revente net, selon le risque et la durée de portage. Ce n’est pas confidentiel. C’est notre métier.

Cette transparence a un effet pratique : elle dépolarise la négociation. Le vendeur ne se demande pas si on lui cache quelque chose. Il sait comment le prix a été construit, et il peut le contester poste par poste. Lorsque nous avons surestimé un coût travaux et que le vendeur le démontre devis à l’appui, nous corrigeons le chiffrage. Lorsqu’un comparable de vente plus pertinent existe et nous avait échappé, nous l’intégrons. La grille n’est pas un argument d’autorité ; c’est un support de discussion.

Confidentialité absolue

Un nombre significatif des dossiers que nous traitons portent sur des situations sensibles. Succession avec héritiers en conflit, divorce en cours d’instance, mutation professionnelle non encore annoncée à l’employeur, cession d’actif patrimonial dans le cadre d’un audit fiscal, vente avant départ à l’étranger. Dans tous ces cas, le seul fait que le bien soit « à vendre » peut compliquer la situation personnelle ou patrimoniale du vendeur.

Nous signons un accord de confidentialité réciproque avant tout échange de pièce documentaire. Aucune information ne circule au-delà de l’équipe restreinte affectée au dossier, généralement trois personnes : un référent acquisition, un référent technique, un juriste. Pas de mention sur les réseaux sociaux, pas d’évocation lors d’un événement professionnel, pas de référence anonymisée publiée sans accord écrit. Les cas concrets visibles sur notre site sont tous validés par les vendeurs concernés. Le détail de ce protocole est exposé sur notre page engagements de confidentialité.

Concrètement, cette confidentialité se traduit par des choix opérationnels : visite en tenue civile sans véhicule marqué, accès au bien organisé hors présence du gardien d’immeuble si vous le souhaitez, échanges documentaires via plateforme sécurisée plutôt qu’e-mail standard, archivage des pièces sur serveur localisé en France avec accès tracé, destruction des copies non nécessaires à l’issue de la transaction. Pour les biens occupés, nous ne contactons jamais le locataire ni le syndic sans accord écrit préalable du vendeur.

Rapidité tenue

L’engagement de délai n’est utile que s’il est tenu. Promettre une offre en sept jours et la livrer en trois semaines aurait pour effet de placer un vendeur dans une situation pire que celle d’une mise sur le marché classique, puisqu’il aurait organisé sa vie autour d’une date butoir non respectée.

Notre rapidité repose sur quatre éléments matériels. Une trésorerie immédiatement mobilisable, sans dépendance à une banque pour boucler une acquisition courante. Une équipe juridique interne qui instruit la situation patrimoniale en parallèle de l’expertise technique. Un réseau notarial dédié, trois études partenaires à Marseille qui traitent nos compromis dans des délais resserrés. Un protocole rodé, plus de 200 opérations menées depuis la création de la société. Le délai sept jours ouvrés pour l’offre, trente à quarante-cinq jours pour l’acte authentique, est tenu sur la grande majorité des dossiers. Lorsqu’il ne l’est pas, nous le disons à l’avance, et nous expliquons pourquoi.

Nous mesurons cette rapidité dossier par dossier. Sur les douze derniers mois, le délai médian entre premier contact et signature de l’acte authentique s’établit à trente-huit jours, le délai moyen à quarante-deux jours. Les dossiers les plus rapides bouclent en vingt-trois jours, les plus lents en soixante-cinq jours sur des biens présentant une indivision lourde ou une purge hypothécaire complexe. Cette dispersion est connue à l’avance, expliquée en amont, et acceptée par le vendeur avant l’engagement contractuel.

Notre équipe

GNE Immobilier réunit une dizaine de collaborateurs, structurés autour de quatre pôles.

Le pôle acquisition réunit les opérationnels en contact direct avec les vendeurs : qualification téléphonique, visites, négociation, présentation de l’offre. Tous sont titulaires de la formation continue ALUR (42 heures sur 3 ans) imposée par la loi Hoguet, et formés à la déontologie professionnelle. Le dirigeant cumule plus de douze ans d’expérience sur le marché marseillais.

Le pôle juridique comprend un juriste immobilier titulaire d’un DJCE (diplôme de juriste conseil d’entreprise) Aix-Marseille, spécialisé en droit immobilier et patrimonial. Il instruit les dossiers complexes : indivisions, successions, démembrement, copropriétés en difficulté, contentieux résiduels, hypothèques inscrites. Il prépare également les pré-compromis et coordonne avec les études notariales partenaires.

Le pôle technique est porté par un expert tous corps d’état qui chiffre les travaux poste par poste sur la base des prix réels du marché marseillais, négociés avec notre réseau d’entreprises générales partenaires. Sur les opérations lourdes (immeubles entiers, division en lots, requalification énergétique d’un DPE F ou G), il établit un planning travaux et un budget cible.

Le pôle administratif suit les dossiers de bout en bout : production de la fiche bien, suivi du calendrier notarial, virement des fonds, archivage réglementaire. C’est l’interlocuteur principal du vendeur dans la phase post-compromis.

Pour les opérations de gros œuvre et de rénovation lourde, nous travaillons avec un panel sélectionné d’entreprises générales et d’artisans qualifiés à Marseille, dont les références sont vérifiées sur plusieurs chantiers consécutifs.

Nous travaillons également avec un cercle restreint de partenaires extérieurs récurrents : trois études notariales basées dans les 13006 et 13008, un cabinet d’avocats spécialisé en droit immobilier et patrimonial pour les contentieux complexes, un expert comptable dédié aux problématiques fiscales du marchand de biens (TVA sur marge, déclarations H1/H2, suivi des engagements de revente). Cette stabilité des partenariats est un facteur opérationnel clé : un notaire qui connaît nos process traite un compromis en trois fois moins de temps qu’une étude qui découvre notre fonctionnement.

Le cadre réglementaire qui nous engage

Trois piliers encadrent notre activité.

La carte professionnelle T (Transactions sur immeubles et fonds de commerce) est délivrée par la Chambre de Commerce et d’Industrie Aix-Marseille-Provence, après vérification de l’aptitude professionnelle du dirigeant, de son honorabilité (casier judiciaire B2), et de la souscription effective des garanties obligatoires. Elle est renouvelée tous les trois ans après validation de la formation continue.

La garantie financière loi Hoguet est souscrite auprès d’un organisme agréé. Elle protège les fonds éventuellement détenus pour le compte de tiers, dans la limite des plafonds réglementaires. Pour le marchand de biens, elle constitue une garantie sur le sérieux financier de l’opérateur.

L’assurance responsabilité civile professionnelle (RCP) est souscrite auprès de MMA. Elle couvre les conséquences pécuniaires de notre responsabilité dans l’exercice de notre activité d’achat-revente, y compris les éventuels manquements à nos obligations d’information ou de conseil envers les vendeurs.

Au-delà du tronc commun loi Hoguet, nous appliquons trois exigences additionnelles. La formation continue ALUR est suivie chaque année et non par cycle de trois ans, pour rester à jour des évolutions législatives et fiscales (loi Climat, simplifications du PLUi, réformes des copropriétés). Notre comptabilité fait l’objet d’un audit annuel par un expert-comptable indépendant. Nous publions chaque année un état synthétique de notre activité (nombre d’acquisitions, délai moyen, taux de litige), accessible sur demande aux vendeurs et partenaires.

Le détail de ces garanties, organisme par organisme, est exposé sur notre page nos garanties carte T, financière, RCP.

Les vendeurs avec qui nous travaillons habituellement

Notre clientèle vendeur ne ressemble pas à celle d’une agence classique. Nous traitons rarement des biens qui se vendraient sans difficulté en vitrine, parce que notre proposition de valeur (rapidité, confidentialité, prise en charge des complexités) n’a pas d’utilité dans ce cas.

Nous travaillons typiquement avec quatre profils.

Les héritiers en sortie de succession. Indivision à deux, trois, parfois sept ou huit personnes, avec un actif immobilier à liquider rapidement pour solder les droits de mutation à titre gratuit, débloquer une situation familiale, ou simplement clore un dossier qui s’éternise. Notre pôle juridique a une habitude de ces dossiers, y compris ceux comportant un héritier introuvable nécessitant un mandataire successoral.

Les couples en cours de divorce. La séparation immobilière est l’un des points les plus tendus d’une procédure. Une vente rapide, par décision conjointe, permet de tourner la page sans s’enliser dans des mois de mise en marché conflictuelle, avec une seule négociation et un prix garanti à l’avance.

Les propriétaires en mobilité professionnelle. Mutation à l’international, prise de poste imposée dans un délai court, vente forcée d’une résidence pour financer un projet ailleurs. Le calendrier d’une vente classique de quatre à neuf mois est inopérant dans ces cas-là.

Les bailleurs ou propriétaires d’actifs patrimoniaux en sortie d’investissement. Cession d’un immeuble locatif arrivé en fin de cycle, repositionnement de portefeuille, arbitrage fiscal avant un changement de statut. Ces vendeurs valorisent particulièrement notre capacité à reprendre un bien occupé sans demander de congé préalable, et notre discrétion vis-à-vis de leur locataire.

À côté de ces profils, nous traitons ponctuellement des cas plus singuliers : copropriété en grande difficulté technique, bien grevé d’une hypothèque non purgée, propriétaire confronté à une saisie imminente. Ces dossiers exigent une instruction juridique renforcée. Nous les acceptons lorsque le risque est circonscrit et que la solution apportée bénéficie clairement au vendeur.

Notre rapport au prix : ni surenchère, ni offre lowball

L’une des objections courantes adressées aux marchands de biens consiste à dire qu’ils proposent systématiquement des prix décotés de vingt à trente pour cent par rapport au marché. Cette représentation, parfois exacte chez certains opérateurs, ne correspond pas à notre pratique.

Notre prix de rachat est calculé selon une formule transparente : valeur de marché du bien après travaux, diminuée du coût des travaux, des frais notariés à l’acquisition et à la revente, de la fiscalité due (TVA, IS), des coûts de portage sur la durée prévisionnelle de l’opération, et de la marge cible. La décote par rapport au prix de revente brut peut donc atteindre vingt à trente pour cent sur un bien lourdement à rénover, mais elle se réduit à dix ou douze pour cent sur un bien en bon état acheté pour une simple remise au marché.

À l’inverse, nous ne pratiquons pas la surenchère artificielle pour décrocher un mandat. Lorsqu’un vendeur a obtenu d’un confrère une proposition supérieure à la nôtre, nous étudions le différentiel avec lui. Si la proposition concurrente repose sur une hypothèse de travaux plus optimiste, un risque de marché sous-estimé ou une marge écrasée pour des raisons commerciales, nous le disons. Dans certains cas, nous renonçons. Le vendeur reste libre de retenir l’offre la mieux-disante, mais il le fait en connaissance des hypothèses sous-jacentes.

Cette posture s’explique par notre modèle : nous tenons aux opérations qui dégagent la marge prévue, parce que notre survie économique en dépend. Engager une acquisition sur un prix sous-évalué (par nous) ou surpayé (par un concurrent fragile) génère un risque que nous préférons décliner.

Ce qui sépare un marchand de biens local d’une plateforme nationale

Les plateformes nationales de rachat rapide ont leurs avantages : volume traité, automatisation, capacité à proposer une offre indicative en quelques minutes sur la base de données publiques. Elles ont aussi leurs limites, qui sont structurelles.

Un opérateur national qui couvre quarante villes ne peut pas connaître les copropriétés en difficulté du 13005, le projet de tramway qui modifie la valorisation rue de Rome, le passage à vide d’une rue commerçante du 13007, l’effet du nouveau PLUi sur les surélévations possibles dans le 13002. Il s’appuie sur des modèles statistiques. Ces modèles fonctionnent sur des biens standards, situés dans des zones sans particularité. Ils décrochent dès qu’on entre dans le réel marseillais : copropriété de douze lots avec une AG conflictuelle, immeuble de la rue Sainte avec une cour intérieure mal entretenue, bastide à la Cayolle avec un terrain en zone non aedificandi.

Un marchand de biens local accepte de descendre dans ce niveau de granularité, parce que c’est là que se trouve sa valeur ajoutée. Nous prenons des risques qu’une plateforme nationale ne prend pas, parce que nous avons les moyens de les évaluer correctement. À l’inverse, nous refusons certains dossiers que ces plateformes acceptent sur algorithme, parce que nous voyons un problème qu’elles ne voient pas.

Cette différence n’est pas une opinion. Elle se mesure sur les chiffres : taux de transformation entre offre indicative et acte authentique, écart entre prix annoncé en J+1 et prix réellement payé en J+45, fréquence des renégociations en cours de processus. Sur ces trois indicateurs, les marchands de biens locaux affichent généralement des résultats meilleurs.

L’autre limite des plateformes nationales tient à leur modèle économique. Elles fonctionnent sur volume, ce qui les pousse à standardiser la décision et à automatiser la négociation. Sur un bien sortant de la norme (immeuble entier, local commercial, terrain divisible, bien occupé avec bail dérogatoire, copropriété en plan de sauvegarde), elles renvoient au vendeur une offre conservatrice, calibrée pour protéger l’algorithme. Un marchand de biens local traite ce même bien comme un dossier singulier, met les bonnes ressources juridiques et techniques au bon endroit, et arbitre lui-même le risque résiduel. La conséquence pour le vendeur : un prix souvent supérieur, ou à défaut une offre formulée alors que la plateforme aurait simplement refusé.

Ce que devient un bien après notre acquisition

Plusieurs propriétaires nous posent la question, parfois après la signature : qu’est-ce qui se passe ensuite ? Le bien sera-t-il rénové, divisé, démoli, mis en location longue durée, transformé en location saisonnière ?

Nos opérations s’organisent autour de quatre scénarios récurrents. La rénovation simple suivie d’une revente à un acquéreur résidentiel : le bien est remis aux standards actuels (cuisine, salle de bains, sols, peinture, électricité), parfois avec une réorganisation des espaces, puis revendu en une opération unique à un particulier. La rénovation lourde et la division : un immeuble entier ou un grand plateau est restructuré en plusieurs lots, mis en copropriété, puis revendu lot par lot. La rénovation énergétique : un bien classé F ou G est isolé, ventilé, équipé d’une production de chaleur conforme, puis revendu avec un nouveau DPE C ou D. La requalification d’usage : un local commercial est transformé en logement après autorisation administrative, ou inversement.

Aucun de nos biens n’est revendu en l’état pour une opération spéculative pure. Nous transformons systématiquement, parce que notre métier consiste à créer de la valeur par le travail, pas à arbitrer un déséquilibre temporaire de marché. Cette posture a une conséquence concrète pour le vendeur : nous ne vous proposons pas un prix conditionné à un retournement de marché que personne ne peut prédire, mais un prix arbitré sur une opération industrielle dont nous maîtrisons les paramètres.

Quelques références anonymisées

Nous tenons à jour un portefeuille d’opérations consultables sous forme anonymisée, validées par les vendeurs concernés. Quelques exemples récents :

Un immeuble de rapport six lots dans le 13002, racheté 1,15 million d’euros en succession, rénové pour 280 000 euros, revendu lot par lot 1,75 million sur quatorze mois. Lire le cas.

Un T3 à Endoume 13007, vue mer partielle, débloqué dans le cadre d’une succession à cinq héritiers, racheté 580 000 euros comptant en trente jours. Lire le cas.

Un appartement T4 à Périer dans le 13008, vendu dans le cadre d’un divorce, racheté 720 000 euros en trente-deux jours. Lire le cas.

Une villa au Roucas-Blanc, 280 mètres carrés, racheté 2,52 millions d’euros en vingt-cinq jours lors d’une mutation pro à Dubaï. Lire le cas.

Un local commercial à Castellane racheté en pied d’immeuble, libre de bail, pour reconfiguration en deux logements après autorisation de changement d’usage. Lire le cas.

Un appartement classé DPE G dans le 13010, repris avec engagement de mise aux normes énergétiques avant remise sur le marché. Lire le cas.

Ces références n’ont pas vocation à être exhaustives. Elles illustrent la variété des typologies que nous traitons : appartement, immeuble entier, villa, local commercial, bien à rénover lourdement, bien occupé par locataire. Le dénominateur commun est la situation : un propriétaire qui a besoin d’une solution rapide, sans visite à répétition, et avec un interlocuteur qui prend des décisions sans renvoyer la balle à un comité d’investissement à distance.

Si vous envisagez de nous contacter

Vous êtes propriétaire d’un bien dans l’un des dix arrondissements que nous couvrons, et vous étudiez sérieusement la voie du rachat rapide. Voici ce à quoi vous pouvez vous attendre concrètement.

Un premier appel téléphonique de vingt à trente minutes, mené par un opérationnel de notre pôle acquisition. Aucun engagement, aucune transmission de pièce. La conversation est strictement confidentielle. Si nous estimons que votre dossier n’entre pas dans notre périmètre, nous vous le disons franchement et orientons éventuellement vers un confrère ou une agence partenaire dont nous savons qu’elle traitera correctement le bien.

Une estimation indicative écrite sous quarante-huit heures, après transmission des pièces de base et signature d’un accord de confidentialité réciproque.

Une visite physique d’environ une heure, à l’horaire qui vous convient, en présence d’un binôme acquisition-technique.

Une offre ferme écrite sous sept jours ouvrés à compter du premier contact, engageante pour nous, sans condition suspensive de financement.

Un acte authentique signé chez le notaire dans les trente à quarante-cinq jours suivants, avec virement du prix sur votre compte dans les trois à cinq jours ouvrés après la signature.

L’ensemble du processus est gratuit jusqu’à la signature du pré-compromis. Aucun frais de dossier, aucun honoraire d’étude, aucun coût caché.

Pour entamer cette démarche, demandez votre rachat rapide directement en ligne. Premier retour sous vingt-quatre heures ouvrées.

Si vous préférez d’abord lire en détail comment se déroule un dossier type, notre méthode d’acquisition en sept étapes décrit jour par jour ce que vous allez vivre. Si votre situation est particulière (succession bloquée, indivision conflictuelle, divorce en cours, bien occupé, copropriété en difficulté), nos cas concrets anonymisés couvrent la plupart des configurations rencontrées sur Marseille intra-muros et permettent de se faire une idée précise du traitement appliqué.

Nous restons disponibles par téléphone, par e-mail et via le formulaire en ligne. Aucun argumentaire commercial ne vous sera adressé entre votre première prise de contact et votre décision d’avancer ou non. La décision vous appartient entièrement, à votre rythme, dans le cadre d’une discussion documentée et confidentielle.

Pour aller plus loin

07 60 66 74 38