Divorce ou séparation, bien commun à vendre vite et sans conflit supplémentaire ? GNE Immobilier, marchand de biens à Marseille, achète votre appartement ou votre maison avec une offre ferme sous une semaine, sans visites à répétition, sans condition de prêt et sans honoraires.
Mis à jour le 27 octobre 2026

Vendre à un marchand de biens pendant un divorce : pour qui ?
La vente directe à GNE Immobilier convient aux couples, mariés, pacsés ou en concubinage, qui ont décidé de vendre leur bien commun plutôt que de le garder, en particulier quand :
- aucun des deux ne peut racheter la part de l’autre, faute de pouvoir financer la soulte ;
- le crédit, les charges et la taxe foncière continuent d’être payés, souvent par un seul ;
- coordonner les visites et les négociations entretient le conflit ;
- le bien a besoin de travaux et se vendrait mal en l’état ;
- vous avez besoin d’un prix certain pour finaliser la convention de divorce ou le partage.
Si vous avez du temps et que le bien est en bon état, une vente classique peut obtenir un prix plus élevé. La vente à un marchand de biens apporte surtout la certitude et la simplicité.
Les règles selon votre situation
Mariés sous le régime de la communauté. Le bien acheté pendant le mariage est commun : sa vente demande l’accord des deux époux (article 1424 du Code civil). Même si le bien appartient à un seul, le logement de la famille ne peut pas être vendu sans l’accord de l’autre tant que le mariage n’est pas dissous (article 215).
Séparation de biens, PACS, concubinage. Ceux qui ont acheté ensemble sont en indivision, selon les parts indiquées dans l’acte d’achat. La vente demande l’accord de tous ; à défaut, chacun peut demander le partage en justice.
Vendre avant ou après le divorce. Rien n’oblige à attendre le jugement. Si le bien est vendu avant, le prix reste commun ou indivis : il est conservé chez le notaire ou réparti selon votre accord écrit, puis intégré à la liquidation de votre régime matrimonial.
Le droit de partage. Si l’un des deux garde le bien en versant une soulte à l’autre, l’acte de partage supporte un droit de partage de 1,10 % sur la valeur nette partagée, pour les partages entre époux ou partenaires de PACS liés à la séparation. Une vente à un tiers ne supprime pas forcément ce droit : si le prix est encore détenu au moment du divorce, il entre dans la liquidation. Le notaire vous indique le coût exact.
Le crédit en cours. Il est remboursé à l’acte, sur le prix de vente. Des indemnités de remboursement anticipé peuvent être dues selon votre contrat, dans la limite légale de six mois d’intérêts et de 3 % du capital restant dû.
Comment nous intervenons
Nous restons neutres. Notre offre écrite est adressée aux deux propriétaires, et à leurs avocats ou au notaire s’ils le souhaitent. Le bien peut rester occupé par l’un des deux jusqu’à l’acte. Si les deux sont d’accord, un compromis peut être signé avant le prononcé du divorce.
Comment se déroule la vente, étape par étape
- Premier contact par l’un ou l’autre, en toute confidentialité. La suite implique toujours les deux propriétaires.
- Une seule visite, à une date convenue avec celui qui occupe le logement.
- Offre écrite et ferme adressée aux deux propriétaires, en général sous une semaine, sans condition de financement, avec le détail du calcul.
- Compromis chez le notaire, signé par les deux, en personne ou par procuration, avec les diagnostics obligatoires.
- Acte authentique : le crédit est soldé, puis le solde est conservé chez le notaire ou réparti selon vos instructions communes ou la décision du juge.
Et si l’un des deux veut garder le bien ?
C’est souvent la première option étudiée. Celui qui reste rachète la part de l’autre en lui versant une soulte, ce qui suppose de reprendre seul le crédit ou d’en obtenir un nouveau. Nous pouvons vous aider à chiffrer la valeur du bien en l’état. Si le rachat n’est pas finançable, nous proposons une acquisition complète, avec un prix net clair pour chacun.
Avantages et limites face à une vente classique
Les avantages :
- un prix ferme connu dès l’offre, sans risque de refus de prêt de l’acheteur ;
- une seule visite et aucune annonce : pas de négociations successives à coordonner ;
- aucun honoraire d’agence ;
- un interlocuteur unique pour les deux parties.
Les limites :
- notre prix est inférieur à celui d’une vente réussie au meilleur moment à un particulier ;
- l’accord des deux reste indispensable : nous ne pouvons pas acheter contre la volonté de l’un d’eux.
Pour comparer le net perçu par chacun dans les deux cas, utilisez notre comparateur vente à un marchand de biens ou en agence.
Vous vous séparez et devez vendre ? Faire étudier notre bien gratuitement ou téléphoner au 07 60 66 74 38. Échange confidentiel avec chacun des deux propriétaires, offre ferme sous une semaine. GNE Immobilier, 129 rue Paradis, 13006 Marseille.
Pour aller plus loin
- Simuler le partage du prix entre ex-conjoints : vente à un tiers ou rachat de la part de l’autre, droit de partage compris
- Vendre un bien lors d’un divorce à Marseille : le guide détaillé
- Vendre un bien en indivision : pour les couples pacsés ou en concubinage
- Vendre un bien avec un crédit impayé ou des dettes
Questions fréquentes
Faut-il l’accord des deux ex-conjoints ?
Oui, pour un bien commun ou acheté en indivision : les deux doivent signer le compromis et l’acte, en personne ou par procuration. Même si le bien appartient à un seul époux, le logement de la famille ne peut pas être vendu sans l’accord de l’autre tant que le mariage n’est pas dissous. En cas de blocage, seul le juge peut trancher.
Le bien peut-il rester occupé jusqu’à la vente ?
Oui. L’un des deux peut continuer à y vivre jusqu’à la signature de l’acte définitif. Nous organisons la visite avec lui. La date de libération des lieux est fixée d’un commun accord dans le compromis, et le prix est versé à l’acte, une fois le logement libéré, sauf accord différent prévu au contrat.
Peut-on vendre avant que le divorce soit prononcé ?
Oui, avec l’accord des deux. Le prix de vente reste commun ou indivis : il est conservé chez le notaire ou réparti selon votre accord écrit, puis pris en compte dans la liquidation du régime matrimonial. Vendre avant le divorce simplifie souvent la convention ou le partage, puisque la valeur du bien n’est plus à débattre.
Vos offres sont-elles négociables ?
Notre offre est argumentée, avec le détail du calcul : valeur du bien, travaux, frais et marge. Vous pouvez la comparer à une estimation d’agence et nous transmettre des éléments que nous n’aurions pas pris en compte, comme des travaux récents. S’ils changent le calcul, nous révisons l’offre ; sinon, nous vous l’expliquons clairement.
Proposer votre bien
Présentez le bien du couple ci-dessous, en toute confidentialité. L’étude est gratuite et sans engagement. Vous pouvez aussi appeler le 07 60 66 74 38.